"La tensiométrie : une économie de temps et d'argent",
pour les techniciens chargés du suivi du patrimoine arboré.

 

"Avant de faire appel à Urbasense, nous arrosions un peu à l’aveugle, de manière non différenciée entre les espèces, sans maîtriser vraiment les quantités apportées. Nous avions une tournée d’arrosage manuelle, avec un passage à la tonne environ toutes les deux semaines. D’une manière globale, nous avions l’impression de trop arroser. Dans la mesure où les signes sont les mêmes lorsque les plantes reçoivent trop d’eau ou en manquent, nous étions en permanence dans l’incertitude

Lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de tensiométrie, en 2013, j’ai été tout de suite intéressé. Cette technologie semblait en effet permettre non seulement de diminuer considérablement les volumes d’eau utilisés, mais aussi d’optimiser la reprise des végétaux. Malheureusement à l’époque, notre direction générale des services n’a pas été convaincue par l’outil. Ce n’est qu’en 2016 que les choses ont commencé à bouger. Et pour cause, nous envisagions de mener beaucoup de projets neufs sur la ville, incluant la plantation de gros sujets. Par ailleurs, dans la mesure où la ville d’inscrit depuis 4 ans dans une dynamique d’économie d’eau, l’aspect financier était évidemment important. C’est pourquoi nous avons décidé de faire appel à Urbasense. Notre objectif : éviter les pertes de jeunes sujets et donc d’argent et de temps. Et nous n’avons pas été déçus.

Le suivi tensiométrique nous a permis de diminuer très clairement les programmations d’arrosage : d’un arrosage programmé toutes les deux semaines, nous sommes passés à un arrosage avec la juste quantité d’eau si préconisation. Concernant l’arrosage à la tonne, même si les choses sont un peu plus compliquées, nous observons tout de même un espacement des passages et un arrosage par essence là où nous arrosions tout uniformément. Nous sommes donc convaincus que plus nous aurons de sites équipés, plus nous pourrons affiner nos arrosages à la tonne."

Julien SENECHAL, technicien en charge du suivi arboré,
Ville de Neuilly-sur-Seine.


 

 

 

"Près de 50% d'économie d'eau pour une croissance
identique"
,
pour les chefs de service.


"En Val-de-Marne, nous avons recours à la tensiométrie depuis déjà près de 15 ans. Après de premières expérimentations menées au début des années 2000, nous avons très vite constaté que nous obtenions une croissance équivalente des arbres avec un apport d’eau qui était 40 à 50% plus faible. Nous avons donc décidé de généraliser le système de suivi tensiométrique des arbres d’alignement dès 2008. Aujourd’hui, nous plantons entre 350 et 700 arbres par an, ce qui nous donne environ 1500 arbres à suivre sur trois ans.

Dans ce contexte, la mission d’Urbasense consiste chaque année à mettre en place au mois de mars la trentaine de stations de relevés automatiques nécessaires pour couvrir notre parc d’arbres d’alignement ; à interpréter les mesures relevées ; à fournir régulièrement à nos prestataires des ordres d’arrosage indiquant les arbres à arroser et la quantité d’eau nécessaire ; et, en fin de saison d’arrosage, à dresser un bilan de l’année et à démonter les boîtiers installés.

En plus d’une économie d’eau par rapport à la méthode d’arrosage traditionnelle, cette démarche nous permet de mobiliser deux fois moins de camions et donc de limiter notre impact en termes d’émissions de gaz à effet de serre. Elle nous permet également d’approfondir notre connaissance de la croissance racinaire des arbres et de mieux comprendre certains phénomènes. Lorsque nous constatons un dépérissement de certains arbres par exemple, nous sommes désormais en mesure, grâce aux analyses d’Urbasense, de savoir si ce dépérissement a pour cause un problème climatique ou un problème d’arrosage et donc d’adopter la bonne solution. C’est aussi pour cette implication que nous apprécions de travailler avec Urbasense : mus par leur esprit d’innovation et loin de s’en tenir à un système établi, nos interlocuteurs cherchent en effet en permanence à nous proposer des améliorations et une optimisation de coûts.

Fort de ces constats, je ne peux qu’encourager les aménageurs à prévoir l’intégration de ces relevés tensiométriques dès le début des projets. S’il est vrai que cette démarche suppose un coût de départ, il faut bien se rendre compte qu’elle est aussi un investissement pour l’avenir. Car un arbre bien planté, dont le système racinaire s’est développé de façon harmonieuse au début de sa vie, est un arbre qui a priori poussera sans difficulté et connaîtra une longévité."

Jean-Noël MALEYX, responsable du secteur arboriculture,
Département du Val-de-Marne.

 

 

 

"Jouer sur le déclenchement des arrosages",
pour les surveillants de travaux.


"Lorsque j’ai entendu parler pour la première fois de tensiométrie, je dois bien reconnaître que j’avais quelques réserves.
Moi qui avais l’habitude de sonder la terre à la canne pour connaître son degré d’humidité, je ne voyais pas ce que la technologie pouvait m’apporter. C’est pourquoi, quand l’équipe Urbasense a commencé à déployer sa solution dans notre secteur, j’étais curieux de voir quel en serait le bénéfice.

Très vite, j’ai pu apprécier la simplicité de l’interface mise à notre disposition ainsi que l’intérêt des préconisations hebdomadaires d’arrosage. Grâce à ces dernières, il m’était en effet désormais possible de jouer davantage sur le déclenchement des arrosages et ainsi d’optimiser la prestation de cinq arrosages que nous avions commandée auprès d’une entreprise pour cette saison.
Or qui dit optimisation dit forcément économie ! Cette flexibilité est donc précieuse dans le contexte économique contraint qui est le nôtre.

Au terme de cette première saison d’utilisation, mon regard a donc changé sur l’utilisation de la tensiométrie : si cette dernière ne peut en aucun cas remplacer la compétence terrain des agents sur le secteur, il est vrai qu’elle constitue un excellent complément technique pour jouer sur le déclenchement des arrosages. Je suis maintenant curieux de voir dans quelle mesure cet outil nous permettra la saison prochaine de mieux comprendre la reprise racinaire.
Car encore une fois, c’est en aillant une meilleure connaissance et une meilleure compréhension des essences que nous serons en mesure de mieux calibrer les besoins en eau et la durée des arrosages, et donc que nous ferons des économies ! "

Yann VAN HAAREN, surveillant de travaux,
Métropole du Grand-Nancy.

 

 

 

"Un apport d'eau divisé par deux en une année",
pour les responsables d'espaces naturels.


"Une année de test nous a suffi pour être convaincus de l’efficacité de la tensiométrie ! Alors que nous gérions jusque là l’arrosage des quelques 12 000 arbres de la ville d’Albi de façon empirique, nous avons décidé fin 2015 de faire appel aux services d’Urbasense.

A l’origine de cette décision, un constat : certains de nos arbres montrant des signes de faiblesses, nous pensions qu’ils souffraient d’un manque d’eau. Nous avons donc décidé avec Urbasense de mettre en place en 2016 une expérimentation sur quelques arbres. Grâce aux sondes installées et aux premiers résultats remontés, nous avons compris que si nos arbres souffraient, ce n’était pas en raison d’un manque d’eau, mais bien à cause d’une amplitude de température trop importante entraînant une chute des feuilles.
Nous avons également pu constater que, dans l’ensemble, nous arrosions trop nos arbres sans nécessairement tenir compte de la différence de besoins entre les essences.

Forts de ces premiers résultats, nous avons donc fait le choix, en 2017, d’étendre l’usage de la tensiométrie à un nombre plus important d’arbres. Un pari payant, puisqu’en nous permettant d’ajuster les quantités d’eau de nos arrosages, les préconisations hebdomadaires d’Urbasense nous ont permis de diviser par deux l’apport d’eau sur une année tout en maintenant l’excellente santé de nos arbres.

C’est pourquoi nous souhaitons aujourd’hui aller plus loin avec Urbasense. Nous envisageons notamment de lancer une expérimentation sur différentes essences afin de mieux comprendre les besoins en eau de chacune. Nous pourrons ainsi pouvoir choisir nos essences en fonction de critères objectifs.

Guillaume LAVAL, responsable des espaces naturels et de la biodiversité en ville,
Ville d'Albi.

 

 

 

"Un peu de stress hydrique en début de croissance peut avoir des effets positifs",
pour les responsables de l'arrosage.


"Au delà des économies d’eau qu’elle permet, la tensiométrie s’avère être un formidable outil de compréhension du fonctionnement de nos arbres et notamment de la reprise racinaire. Chaque arbre suivi étant équipé de trois sondes placées dans le sol à différentes profondeurs, il est possible de suivre l’évolution racinaire de ces derniers.

Nous avons ainsi pu constater, dès la première année d’expérimentation, que les racines de certains arbres que nous arrosions moins, en suivant les préconisations d’Urbasense, poussaient en profondeur, parfois au-delà même de la fosse.
Comme quoi, un peu de stress hydrique en début de croissance peut avoir des effets positifs !

Avec l’aide d’Urbasense, nous avons également pu constater que certains arbres plantés en bac souffraient en raison d’un système racinaire trop important entraînant un manque de substrat. Un constat qu’Urbasense nous a aidés à dépasser en nous proposant des essences plus à-mêmes de s’épanouir en bac.
Grâce à la tensiométrie, nous disposons donc d’une connaissance toujours plus précise de nos arbres.

Damien FRANCOIS, responsable de l’arrosage,
Ville d'Albi.