Les arrosages, un enjeu majeur pour les gestionnaires

Rationaliser les arrosages grâce à la méthode Urbasense, avec, à la clé :

- Des économies d'eau
- Une réduction des maladies cryptogamiques essentiellement dues au sur-arrosage; et donc une rationalisation des besoins en produits phytosanitaires
- Une lutte contre les plantes adventices (pâturin annuel...)
- Un meilleur ancrage racinaire

 

En moyenne, les gestionnaires de terrain de sport consomment entre 1,5 et 2 fois plus d'eau que les besoins réels des gazons (évaluation menée sur une trentaine de terrains d'île de France).
Les outils actuels ne tiennent, en effet, pas compte, simultanément :

- d'une mesure réelle, dans le sol, à proximité des racines,
- de la météorologie,
- du gazon et de la profondeur des racines,
- des particularités agronomiques de chaque terrain.

Un service simple, pratique et économique

Urbasense permet un arrosage plus responsable, grâce à un service tout inclus :


L'ensemble du matériel est garanti sur toute la durée du contrat de service.

 

Comprendre le service : quelques précisions

Les installations pilotées par un pluviomètre permettent d’éviter l’arrosage lorsqu’il pleut. Cette fonction est surtout utile pour éviter les réactions du grand public lors d’un arrosage sous précipitation, souvent incompris. La pluviométrie seule ne permet pas de déterminer le besoin en eau des végétaux.

L’ETP (issue des stations météo) est une donnée locale (ou régionale) pour un sol moyen, pour une culture moyenne. Elle permet un ajustement théorique de la quantité d’eau d’arrosage. Elle ne tient jamais compte du stock en eau dans le sol, ni de l’état de développement des racines.

La technologie tensiométrique utilisée par Urbasense est couplée à un traitement des données météorologiques. Elle permet de fournir le besoin réel en eau des plantations, en tenant compte et des conditions météo, et du stock hydrique du sol. 

Le seul point clé : un agent doit être disponible pour reprogrammer une fois par semaine le programmateur (individuel ou centralisé).
Un interlocuteur technique (ex. intendant du terrain de sport) est également un vrai plus pour la valeur ajoutée du service.

 

Oui. Certaines collectivités sont encore contraintes d’arroser des sites avec des dispositifs installés manuellement. Deux éléments viennent compléter l’économie d’eau :

- Une appréciation de l’homogénéité des apports en eau, grâce à nos deux points de mesure.
- Une réduction du temps consacré à l’arrosage.

 

A titre d'exemple, en 2016, en Ile de France, le besoin théorique d’un terrain de grand jeu avoisinait 2 800 m³ (terrain d’honneur filtrant).
Les pratiques habituelles observées (ex. 3 fois 20 min par secteur chaque semaine) ont conduit à consommer près de 6 000 m³.

Généralement, le coût de l’eau est proche de 4,10 € HT/m³ (hors détaxe assainissement). Pour l'année 2016, c'est ainsi 3 200 m³ d'eau,  soit un peu plus de 13 000 € HT qui ont été économisés !

Attention : ces volumes varient chaque année, en fonction des conditions météorologiques. Une seule certitude : vous n’apporterez que l’eau strictement nécessaire au bon moment.


Comprendre le matériel : quelques précisions

Elle augmente chaque mois. Aujourd’hui, elle se situe entre 18 et 24 mois. Concrètement, nous réalisons une maintenance annuelle qui inclut un changement des batteries.

 

Plusieurs technologies de télécommunications sont utilisées en fonction de la disponibilité des réseaux sur chaque site : GSM, SigFox, LoRA en sont des exemples. Le WiFi et BlueTooth ne sont pas utilisés aujourd’hui, pour des raisons pratiques et énergétiques.

 

Oui. Nos capteurs sont garantis pour toute la durée du contrat lorsqu’ils sont loués (garantie de fonctionnement globale). Ils sont garantis deux ans lorsqu’ils sont vendus.

 

Les premiers capteurs développés fin 2014 sont toujours opérationnels sur le terrain. Plus largement, nous assemblons et testons nous-même tous nos dispositifs et nous maîtrisons cette chaîne d’assemblage, qui est un point critique pour la fiabilité des capteurs.