Questions ? :

Foire aux questions

Plantations et Fleurissement :

Pour établir nos recommandations, nous nous appuyons d’abord sur l’état de développement du système racinaire : des racines contenues à l’intérieur de la motte nécessitent un volume d’eau moins important qu’un système racinaire actif en périphérie. C’est l’estimation de la dose optimale de chaque arrosage.

Pour la fréquence, il s’agit d’estimer le nombre de jours restants avant l’entrée en stress hydrique du végétal. Pour ce calcul, nous tenons compte d’une série de critères tels que son comportement hydrique, la nature du sol exploré par les racines, la sensibilité de la fosse de plantation aux précipitations, ou encore de la météorologie à venir.

Cette analyse est résumée et transmise chaque semaine dans un mail synthétique de préconisation d’arrosage.

Pour un résultat optimal, les plantations sont suivies dès l’année de parachèvement et jusqu’à obtenir une autonomie hydrique suffisante. Il s’agit donc de s’assurer que le système racinaire est suffisamment développé en profondeur et à l’extérieur de la motte.
Dans les faits, le suivi dure habituellement entre 2 et 3 ans, soit une saison de parachèvement et une à deux saisons de confortement, en fonction de la situation et de la nature des plantations.

Parce que la « garantie de reprise » assure le remplacement d’un arbre mort par un arbre jeune… qui n’a pas repris !.

Chez Urbasense, nous pensons que les soins culturaux de parachèvement et de confortement sont les meilleures garanties d’un patrimoine végétal vigoureux, résistant, et peu coûteux à moyen et à long terme… et sont déjà généralement prévus dans les contrats de plantation ou dans la pratique par les régies.

Enfin, l’outil administratif qu’est la « garantie de reprise » est par nature limitée dans le temps, a fortiori à l’échelle de la vie d’un arbre.

Terrains de sport :

Les installations pilotées par un pluviomètre permettent d’éviter l’arrosage lorsqu’il pleut. Cette fonction est surtout utile pour éviter les réactions du grand public lors d’un arrosage sous précipitation, souvent incompris. La pluviométrie seule ne permet pas de déterminer le besoin en eau des végétaux.

L’ETP (issue des stations météo) est une donnée locale (ou régionale) pour un sol moyen, pour une culture moyenne. Elle permet un ajustement théorique de la quantité d’eau d’arrosage. Elle ne tient jamais compte du stock en eau dans le sol, ni de l’état de développement des racines.

La technologie tensiométrique utilisée par Urbasense est couplée à un traitement des données météorologiques. Elle permet de fournir le besoin réel en eau des plantations, en tenant compte et des conditions météo, et du stock hydrique du sol.

Le seul point clé : un agent doit être disponible pour reprogrammer une fois par semaine le programmateur (individuel ou centralisé).
Un interlocuteur technique (ex. intendant du terrain de sport) est également un vrai plus pour la valeur ajoutée du service.

Oui. Certaines collectivités sont encore contraintes d’arroser des sites avec des dispositifs installés manuellement. Deux éléments viennent compléter l’économie d’eau :

  • Une appréciation de l’homogénéité des apports en eau, grâce à nos deux points de mesure
  • Une réduction du temps consacré à l’arrosage

À titre d’exemple, en 2016, en Ile de France, le besoin théorique d’un terrain de grand jeu avoisinait 2 800 m³ (terrain d’honneur filtrant).
Les pratiques habituelles observées (ex. 3 fois 20 min par secteur chaque semaine) ont conduit à consommer près de 6 000 m³.

Généralement, le coût de l’eau est proche de 4,10 € HT/m³ (hors détaxe assainissement). Pour l’année 2016, c’est ainsi 3 200 m³ d’eau, soit un peu plus de 13 000 € HT qui ont été économisés !

Attention : ces volumes varient chaque année, en fonction des conditions météorologiques. Une seule certitude : vous n’apporterez que l’eau strictement nécessaire au bon moment.

Stations Minisense® :

Elle augmente chaque mois. Aujourd’hui, elle se situe entre 18 et 24 mois. Concrètement, nous réalisons une maintenance annuelle qui inclut un changement des batteries.

Plusieurs technologies de télécommunications sont utilisées en fonction de la disponibilité des réseaux sur chaque site : GSM, SigFox, LoRA en sont des exemples. Le WiFi et BlueTooth ne sont pas utilisés aujourd’hui, pour des raisons pratiques et énergétiques.

Oui. Nos capteurs sont garantis pour toute la durée du contrat lorsqu’ils sont loués (garantie de fonctionnement globale). Ils sont garantis deux ans lorsqu’ils sont vendus.

Les premiers capteurs développés fin 2014 sont toujours opérationnels sur le terrain. Plus largement, nous assemblons et testons nous-même tous nos dispositifs et nous maîtrisons cette chaîne d’assemblage, qui est un point critique pour la fiabilité des capteurs.