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	<title>Urbasense</title>
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	<description>Qualité de la reprise racinaire des plantations et tensiométrie - Urbasense</description>
	<lastBuildDate>Tue, 31 Mar 2026 12:22:41 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Urbasense</title>
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		<title>[vidéo] Les racines sous la terre mais pas sous l&#8217;eau</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/les-racines-sous-la-terre-mais-pas-sous-leau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 09:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans cette nouvelle vidéo, Thomas Bur, co-fondateur d'Urbasense, et Coralie Tavassoli, responsable agronomie urbaine, échangent sur les enjeux liés à l'eau autour des jeunes arbres en ville.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Ce phénomène sous-estimé a des conséquences durables</h2>
<p>Les épisodes pluvieux intenses, comme la tempête Nils a récemment frappé l&rsquo;ouest de la France, Ils remettent en lumière une réalité souvent méconnue : <strong>l&rsquo;excès d&rsquo;eau est l&rsquo;une des principales causes de mortalité des arbres en milieu urbain.</strong></p>
<p>En Île-de-France, près de la moitié des cas de dépérissement de jeunes arbres seraient imputables non pas à un manque d&rsquo;irrigation, mais à un excédent hydrique prolongé.​</p>
<p>La difficulté tient à la nature trompeuse des symptômes. Un arbre en situation de saturation présente les mêmes signes visuels qu&rsquo;un arbre souffrant de sécheresse (feuilles jaunissantes, branches retombantes, flétrissement général) ce qui conduit fréquemment les gestionnaires à accentuer l&rsquo;arrosage, aggravant une situation déjà critique.<br />
Au niveau racinaire, l&rsquo;engorgement chasse l&rsquo;oxygène du sol et crée des conditions d&rsquo;asphyxie. La racine, privée d&rsquo;air, cesse toute activité et laisse apparaître dans <strong>des traces caractéristiques d&rsquo;hydromorphie</strong> : taches bleues ou rouilles, révélatrices d&rsquo;une stagnation prolongée.​</p>
<h2>Anticiper et diagnostiquer : conception et observation terrain</h2>
<p>La prévention de cet excès hydrique commence dès la phase de conception. Deux facteurs se combinent souvent pour créer des conditions d&rsquo;engorgement : une surface imperméable qui concentre le ruissellement vers la fosse de plantation, et un sous-sol compact qui bloque toute infiltration en profondeur. La fosse fonctionne alors comme un bassin sans exutoire.</p>
<p>La pose de toiles imperméables qui stoppent le développement d’adventices associées à une couche de mulch aggrave souvent la situation en limitant l&rsquo;évaporation.<br />
<strong>Ces choix d&rsquo;aménagement, bien que courants, doivent être reconsidérés sur les sites présentant un historique de ruissellement.​</strong></p>
<p>Sur le terrain, le diagnostic repose sur une observation directe du profil de sol. L&rsquo;utilisation d&rsquo;une gouge outil de carottage manuel simple et peu coûteux (50 à 100 €) permet à tout gestionnaire d&rsquo;évaluer rapidement l&rsquo;état hydrique du sol sur les premiers décimètres.</p>
<p>C&rsquo;est la première étape d&rsquo;une levée de doute rigoureuse face à une alerte. Lorsque la situation est plus sévère, des actions peuvent être envisagées comme dégager le pied de l’&rsquo;arbre pour favoriser l&rsquo;évaporation, ou la mise en place de puisards. L&rsquo;idée c&rsquo;était de creuser à la tarière des sortes de mèches d&rsquo;une quinzaine de centimètres de diamètre et de les remplir de gravier pour améliorer la circulation d&rsquo;air et l&rsquo;infiltration en profondeur.​</p>
<h2>Le suivi tensiométrique : pilotage et responsabilité</h2>
<p>Face à des événements climatiques de plus en plus fréquents, la réactivité des gestionnaires dépend directement de leur accès à une information fiable et continue. Le suivi tensiométrique répond à cet impératif : des sondes positionnées dans la motte, en surface et en profondeur, mesurent en continu la réserve en eau disponible et détectent une saturation bien avant que les premiers symptômes foliaires n&rsquo;apparaissent.​</p>
<p>Ce dispositif offre une visibilité simultanée sur l&rsquo;ensemble d&rsquo;un patrimoine arboré, sans devoir mobiliser systématiquement les équipes de terrain. Une sonde placée à 75 cm de profondeur peut ainsi révéler une stagnation liée à une couche argileuse compacte ou à des remontées capillaires.<br />
Des situations qu&rsquo;aucune observation visuelle ne permettrait de détecter à temps. <strong>L&rsquo;alerte précoce permet d&rsquo;intervenir avant d&rsquo;atteindre le point de non-retour, stade à partir duquel l&rsquo;arbre a déjà trop subi et déjà trop asphyxié.</strong></p>
<p>La responsabilité des acteurs, maîtres d&rsquo;ouvrage, entreprises de paysage, gestionnaires urbains, est engagée à chaque étape du cycle de vie de la plantation.<br />
Disposer d&rsquo;un outil de mesure objectif n&rsquo;est pas seulement un avantage opérationnel : c&rsquo;est une garantie de traçabilité et de justification des décisions prises dans la durée.</p>
<h3>Visualiser la vidéo !</h3>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/ZS_iLtt0Xjw?si=Nm7bi3rRLjLD7Co2" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<h6>Photo : Ouest France</h6>
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]]></content:encoded>
					
		
		
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		<title>[vidéo] Stratégies clés pour réduire la saturation des réseaux d&#8217;eau urbains</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/strategies-cles-pour-reduire-la-saturation-des-reseaux-deau-urbains/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 13:25:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbasense.fr/?p=13713</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque épisode de pluie intense nous le rappelle : nos villes ne sont plus conçues pour absorber l'eau. Les surfaces imperméables s'étendent, les réseaux saturent, et les conséquences s'accumulent. Face à ce constat, une approche change de paradigme : plutôt qu'évacuer l'eau, la réintégrer là où elle est utile.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>La ville du tout-tuyau, un modèle à bout de souffle</h2>
<p>Pendant des décennies, la gestion des eaux pluviales en ville a reposé sur un principe : évacuer l&rsquo;eau le plus vite possible. Chaque goutte qui tombe sur une surface imperméable est captée, acheminée vers un réseau, puis traitée en station d&rsquo;épuration avant de rejoindre le milieu naturel. Cependant ce modèle atteint ses limites dès que les précipitations s&rsquo;intensifient.​</p>
<p>Lorsque les réseaux saturent, les conséquences sont immédiates et sérieuses. Les déversoirs d&rsquo;orage rejettent alors des eaux brutes, non traitées, directement dans l&rsquo;environnement (eaux grises, eaux noires, chargées de matières en suspension et de polluants).</p>
<p>Ces événements de débordement restent encore difficiles à quantifier précisément, faute de données systématiques sur les stations d&rsquo;épuration. La directive européenne DERU2, en cours d&rsquo;application, impose désormais un contrôle et un monitoring renforcé de ces épisodes. Un élément qui traduit une prise de conscience réglementaire croissante.​</p>
<h2>La désimperméabilisation</h2>
<p>Face à ce constat, une approche alternative s&rsquo;impose progressivement : plutôt que d&rsquo;évacuer l&rsquo;eau, la réintégrer dans le cycle naturel. Le principe est simple, chaque goutte d&rsquo;eau qui touche la ville doit, le plus rapidement possible, rejoindre un espace végétalisé doté d&rsquo;un sol perméable.</p>
<p>Cet espace joue le rôle de tampon : il stocke temporairement l&rsquo;eau, la redistribue aux végétaux, et favorise son évaporation, réduisant d&rsquo;autant la pression sur les réseaux d&rsquo;évacuation.​</p>
<p>Les expérimentations menées à Lyon illustrent concrètement ce potentiel. La ville a aménagé des arbres de pluie. Les pieds d&rsquo;arbres sont rendus perméables par la suppression des bordures et le remplacement des enrobés par une terre fertile. La ville a mesuré que les 10 premiers millimètres de chaque épisode pluvieux étaient intégralement absorbés localement. Sans qu&rsquo;une seule goutte d’eau n&rsquo;atteigne les réseaux d&rsquo;évacuation. Une performance obtenue à faible coût, sur des infrastructures déjà en place.​</p>
<p>Au-delà de la gestion hydraulique, la désimperméabilisation bénéficie directement aux arbres eux-mêmes. Un sol décompacté restaure la circulation des fluides et des gaz, et permet aux racines de respirer et de se développer.</p>
<h2>Mesurer pour mieux agir : le rôle des capteurs</h2>
<figure id="attachment_13714" aria-describedby="caption-attachment-13714" style="width: 730px" class="wp-caption alignnone"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="wp-image-13714 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/03/reduire_saturation_reseaux_deau-1.jpg" alt="" width="730" height="519" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/03/reduire_saturation_reseaux_deau-1.jpg 730w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/03/reduire_saturation_reseaux_deau-1-300x213.jpg 300w" sizes="(max-width: 730px) 100vw, 730px" /><figcaption id="caption-attachment-13714" class="wp-caption-text">City of London – Thames21</figcaption></figure>
<p>L&rsquo;impact de la désimperméabilisation ne se limite pas à l&rsquo;observation visuelle. Des capteurs de type micro-dendromètres, placés sur les rameaux des arbres, enregistrent en continu les oscillations de diamètre entre le jour et la nuit.</p>
<p>Ces variations reflètent l&rsquo;activité physiologique de l&rsquo;arbre. La nuit, il reconstitue ses réserves en eau depuis le sol et le jour, il les mobilise par évaporation. L&rsquo;amplitude de ces oscillations, ainsi que leur tendance à la hausse, renseignent objectivement sur la croissance et l&rsquo;état de santé de l&rsquo;arbre.​<br />
Des mesures réalisées sur trois sites lyonnais ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une désimperméabilisation montrent une croissance printanière nettement accélérée par rapport aux autres arbres témoins.</p>
<p>Cependant ces résultats appellent à la vigilance : sur un des trois sites, la terre rapportée lors des travaux a été trop fortement compactée, annulant les bénéfices attendus et dégradant même la situation initiale. Cela met le doigt sur l&rsquo;importance de correctement désimperméabiliser en prenant garde, notamment à ce critère de la compacité des sols.</p>
<p>Enfin, la question de la pollution des eaux de ruissellement, souvent avancée comme frein à la végétalisation, mérite d&rsquo;être relativisée. Depuis une dizaine d’années, les études scientifiques convergent pour indiquer que la quasi intégralité des contaminants organiques sont détruits par le sol rapidement.</p>
<p>Quant aux polluants métalliques, ils s&rsquo;accumulent à une cinétique si lente qu&rsquo;ils n&rsquo;atteignent des seuils critiques qu&rsquo;après plusieurs décennies. Tant que l&rsquo;eau de voirie parcourt moins de 150 mètres avant d&rsquo;atteindre un espace végétalisé, son impact polluant reste inférieur aux dispositifs de traitement classiques.<br />
Une marge de manœuvre qui devrait permettre de nous tranquilliser sur l&rsquo;importance de ce facteur pollution sur les sols urbains.</p>
<p>Visualiser la vidéo !</p>
<p><iframe title="Les stratégies clés pour réduire la saturation des réseaux d&#039;eau urbains" width="800" height="450" src="https://www.youtube.com/embed/N1C4f15Y6MI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<item>
		<title>[vidéo] Gestion naturelle des eaux pluviales, mesures et responsabilité</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/gestion-naturelle-des-eaux-pluviales-mesures-et-responsabilite/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 13:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbasense.fr/?p=13697</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis quelques années, on assiste à un basculement clair : on sort du “tout réseau” pour aller vers une gestion des pluies par les sols, les jardins, les noues, les bassins. L’idée est séduisante, et même assez intuitive : si l’eau tombe ici, autant la gérer ici, au lieu de l’envoyer saturer un réseau déjà sous tension.​</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Sauf que cette intuition a un défaut, elle est souvent considérée comme une preuve. Et dans un monde où les épisodes extrêmes se multiplient, où les responsabilités se durcissent, et où les dommages coûtent très cher, confondre “ça paraît logique” avec “c’est démontré” devient une stratégie très audacieuse.​</p>
<h2>Trois personnages, une même réalité : la promesse engage !</h2>
<p>Pour poser le sujet, prenons trois personnes rencontrées sur le terrain ces 18 derniers mois.</p>
<p><strong>Monsieur Colère est riverain</strong>. Il a acheté un pavillon dans un quartier où, en amont, il a été décidé que chaque parcelle pourrait gérer ses eaux pluviales, sans réseau pluvial.</p>
<p>Dix ans plus tard, il écrit à la mairie avec une question simple : “Comment me garantissez-vous que cette décision ne va pas abîmer mon bien ? Et si ça tourne mal, qui paye ?”.​</p>
<p><strong>Madame Question est gestionnaire.</strong> On lui confie un ouvrage fondé sur la nature, et il se retrouve face à un objet non identifié. Est-ce un ouvrage d’infiltration qui dysfonctionne, ou un ouvrage de rétention qui fonctionne ?</p>
<p><strong>Monsieur Check est en charge de la gestion des espaces verts</strong> et des bassins d’orage, avec néanmoins de vraies contraintes budgétaires. Il remplace un fauchage annuel avec évacuation par un broyage complet tous les 5 à 10 ans, nettement moins coûteux, mais qui pourrait compromettre, sans qu&rsquo;il ne le sache, l&rsquo;efficacité de l&rsquo;ouvrage, en réduisant la perméabilité et le volume disponible pour contenir l&rsquo;eau.</p>
<p>Et quand on lui demande si le bassin “marchera” le jour de l’orage, il répond un truc très humain : “c’est un trou, l’eau ira dedans”.​</p>
<p>Ces trois scènes ont un point commun : dès qu’un ouvrage est là, il porte une promesse, et cette promesse finit toujours par atterrir sur le bureau de quelqu’un.​</p>
<h2>Le paradoxe du risque</h2>
<p>Faisons un détour par la moto. Le principe est simple : plus on se sent en sécurité, moins on prend de précautions… et plus le risque réel augmente ; à l’inverse, quand on perçoit le danger, on devient prudent, et le risque baisse.​<br />
Appliqué aux ouvrages de gestion des eaux pluviales, ça donne une question un peu inconfortable : et si le plus gros risque était justement de ne pas voir ce risque ?<br />
Un bassin “a l’air” fonctionnel pendant 5 ans, 10 ans, puis le jour où on en a vraiment besoin. On découvre que la performance a changé (colmatage, matière organique, horizons moins perméables, etc.). Et là, ce n’est plus une discussion technique : c’est un sujet de responsabilité.​</p>
<h2>Mesurer, c’est réduire les aléas</h2>
<p>Un point technique clé : la perméabilité que l’on mesure dépend énormément de l’horizon où l’on mesure (fond de forme, premiers centimètres riches en organique, litière forestière, etc.).<br />
Et surtout, la perméabilité “utile” d’un ouvrage est conditionnée par son horizon le moins perméable : une seule couche qui se dégrade peut faire basculer le comportement de l’ensemble.​</p>
<p>La bonne nouvelle, c’est que les outils existent : essais terrain (type pénétromètre/infiltromètre), capteurs de niveau d’eau, mesures d’humidité, dispositifs permettant de quantifier réellement ce qui traverse un ouvrage dans le temps. Ces outils sont tous disponibles, ce n’est pas de la science-fiction.​</p>
<h2>Une méthode “Fonctionnalités et responsabilités”</h2>
<p>La proposition tient en trois verbes, très opérationnels :</p>
<ul>
<li><strong>Historiser</strong> : sauvegarder et partager les raisons des décisions initiales. Ce que l’ouvrage doit faire, pour quel bassin versant, avec quelles hypothèses.​</li>
<li><strong>Clarifier</strong> : définir des performances quantitatives par ouvrage (infiltration ou rétention, volumes, occurrences visées).​</li>
<li><strong>Mesurer</strong> : contrôler périodiquement l’adéquation entre la gestion (entretien, végétation, sédiments) et la performance hydraulique.​</li>
</ul>
<p>Cela ouvre une idée plus large : dans une diversité de domaines, dès qu’une promesse devient critique, on invente des tiers de confiance et des pratiques de contrôle technique.<br />
La vraie question est donc moins “est-ce qu’on devrait ?” mais plutôt “qu’est-ce qu’on attend pour professionnaliser cela à l’échelle ?”.​</p>
<h3>Visualiser la vidéo !</h3>
<p><iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/VuNGtoPPSKw?si=EJOjuXXjYuVDFcgg" width="560" height="500" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Patrimoine végétal : la stratégie d’une commune du littoral varois avec Pierre Lesage</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/patrimoine-vegetal-sanary-sur-mer-avec-pierre-le-sage/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 10:32:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbasense.fr/?p=13666</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Sanary-sur-Mer, le végétal n’est pas un “plus” décoratif : c’est une vraie politique de cadre de vie, saluée notamment par la distinction Fleur d’Or 2024. Nous avons chercher à comprendre comment cette commune du littoral varois pilote ses espaces verts entre patrimoine arboré, sobriété en eau et adaptation au climat. Pour cela nous avons échangé avec Pierre Le Sage, responsable du service Espaces Verts. Il nous partage une vision très opérationnelle du métier : des choix de palettes végétales jusqu’au suivi fin de l’arrosage sur le terrain.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Urbasense : Est-ce que vous pouvez vous présenter et nous dire quel est votre rôle au sein de la commune de Sanary-sur-Mer ?​</h2>
<p><strong>Pierre Lesage :</strong> je suis responsable du service Espaces Verts de Sanary-sur-Mer. Je suis en charge de l&rsquo;aménagement paysager, de l&rsquo;entretien des espaces verts et du suivi des arbres.​ Cela couvre l&rsquo;ensemble de la gestion des espaces verts.</p>
<p>Cela inclut également la gestion des contrats d&rsquo;entretien d&rsquo;espaces verts, l&rsquo;achat de véhicules, l&rsquo;achat de matériel, ainsi que l&rsquo;aménagement paysager.​ Mon rôle est vaste et très transversal.​<br />
Politiquement, sur la partie espaces verts, la ville est très impliquée depuis des années dans la désimperméabilisation des sols. Dès qu&rsquo;il y a des travaux à réaliser, plutôt que de faire un trottoir, nous créons souvent un espace vert.​<br />
Aujourd&rsquo;hui, nous avons plus de 20 agents au service Espaces Verts. Nous travaillons aussi avec des entreprises.​</p>
<h2>Urbasense : Sanary-sur Mer est reconnue pour son patrimoine végétal. Quelle est votre stratégie pour le préserver et le faire évoluer ?</h2>
<p><strong>Pierre Lesage : </strong>nous avons 5,6 hectares de massifs, 17,5 hectares d&rsquo;espaces naturels (bois, etc.). Nous avons aussi 5209 arbres, 1016 palmiers. ​Il y a 73 espèces d&rsquo;arbres et 11 espèces de palmiers différentes.<br />
Nous essayons de diversifier au maximum les massifs en mettant des vivaces et des arbustes, et nous supprimons les pelouses pour faire des économies d&rsquo;eau.​<br />
Nous sommes « Ville quatre fleurs » depuis 2003, et « Fleur d&rsquo;or » en 2024.​ Mon expérience m&rsquo;a permis d&rsquo;être jury national « Villes et Villages Fleuris ».​<br />
Ces dernières années, la stratégie consiste à s&rsquo;appuyer sur un cahier des charges précis pour choisir des plantes qui s&rsquo;acclimatent bien au sol et aux conditions de la météo locale, tout en limitant le risque d&rsquo;introduire des ravageurs.​<br />
Des essences comme les metrosideros (provenant d&rsquo;Australie) tiennent bien, demandent peu d&rsquo;eau et contribuent à l&rsquo;identité paysagère des sites.​<br />
L&rsquo;objectif est d&rsquo;éviter une palette trop standardisée (lauriers roses, lavandes, etc.) et de construire une sélection végétale adaptée, cohérente et plus résiliente.​</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-13676 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Sondes-tensiometrique-Pierre_Lesage.jpg" alt="" width="800" height="534" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Sondes-tensiometrique-Pierre_Lesage.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Sondes-tensiometrique-Pierre_Lesage-300x200.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Sondes-tensiometrique-Pierre_Lesage-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<h2>Urbasense : quelle est la spécificité du climat de Sanary-sur Mer ?</h2>
<p><strong>Pierre Lesage : </strong>nous avons pas mal d&rsquo;épisodes pluvieux en hiver, et les étés sont beaucoup moins pluvieux.<br />
Nous n&rsquo;avons pas de végétaux qui gèlent. Certaines plantes considérées comme annuelles, ailleurs, sont chez nous, considérées comme vivaces. Il fait très rarement en dessous de 0 degré en bord de mer.​</p>
<h2>Urbasense : comment est géré l&rsquo;arrosage des espaces verts ?</h2>
<p><strong>Pierre Lesage : </strong>nous avons essayé d&rsquo;augmenter la centralisation des systèmes d&rsquo;arrosage pour tout piloter sur ordinateur, mais ça ne marche pas partout dans la ville.​<br />
Nous avions aussi des soucis, notamment au niveau du dépérissement de certains végétaux récemment plantés.​<br />
Nous avons constaté parfois que les entreprises qui plantaient les végétaux ne respectaient pas toujours les tournées d’arrosage.<br />
Même en leur demandant un planning, c&rsquo;était compliqué de suivre cela sur le terrain.​<br />
L »entreprise affirmait qu’elle était passée, mais nous n&rsquo;avions aucun moyen de vérifier. De plus chez nous, le sol sèche très vite.</p>
<h2>Urbasense : comment avez-vous résolu ces problématiques ?</h2>
<p><strong>Pierre Lesage : </strong>nous avons découvert le système du suivi tensiométrique, qui nous a permis de mieux suivre les végétaux, notamment ceux plantés par les entreprises.​<br />
Cela nous sert à suivre correctement l&rsquo;arrosage. C&rsquo;est un peu comme avoir une caméra : tant que nous n&rsquo;avons pas de preuve visuelle, nous ne pouvons rien confirmer. »<br />
Quand nous plantons, nous pouvons apporter le bon dosage d&rsquo;eau pour éviter le dépérissement, et savoir si l&rsquo;arbre manque d&rsquo;eau ou s&rsquo;il est en excès.<br />
Il y a aussi un vrai intérêt pour nos équipes terrain. L&rsquo;été, une équipe arrose à la cuve tout ce qui n&rsquo;est pas de l’ arrosage automatique. Grâce aux bulletins envoyés par email, ils savent exactement quelle quantité apporter à chaque arbre. Nous avons même acheté un débitmètre pour être précis sur le litrage.<br />
L&rsquo;installation nous a aussi permis de monter en compétences : nous avons suivi une formation sur les câblages, le rôle des sondes, le fonctionnement de la Minisense. Ce sont des évolutions techniques qui rendent le métier plus intéressant et nous permettent d&rsquo;évoluer avec notre temps.</p>
<h2>Urbasense : qu&rsquo;est-ce qui a changé au quotidien dans la gestion de vos espaces verts ?​</h2>
<p><strong>Pierre Lesage :</strong> concrètement, nous avons beaucoup moins de dépérissement et nous n&rsquo;oublions plus d&rsquo;arroser un arbre.​ Quand nous avons de grosses plantations, il peut arriver que quelqu&rsquo;un oublie un site. Là, chaque semaine, j&rsquo;ai le bulletin : je sais ce qu&rsquo;il y a à faire et ce qu&rsquo;il y a à arroser.​ Nous savons où sont les arbres sensibles à arroser. Cela évite aussi de tenir des tableaux Excel qui bougent.<br />
J&rsquo;utilise beaucoup le mail, parce que c&rsquo;est la première chose qu&rsquo;on ouvre le matin. Ça « flash » tout de suite.<br />
L&rsquo;arbre a une valeur patrimoniale forte : le suivi tensiométrique aide à en prendre soin dès le départ, et à objectiver l&rsquo;efficacité des arrosages.​<br />
En échangeant avec d&rsquo;autres villes, nous constatons que le suivi tensiométrique n&rsquo;est pas utilisé uniquement à Sanary : nous le retrouvons aussi dans des communes du nord de la France.​<br />
C&rsquo;est positif : cela permet d&rsquo;échanger entre collègues et de promouvoir ces outils.​<br />
C&rsquo;est un système qui fonctionne bien au quotidien, donc il est facile d&rsquo;en parler et de le recommander.​</p>
<h2>Urbasense : merci Pierre !</h2>
<p>Pierre est également co-auteur du l<span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', Arial, 'Noto Sans', sans-serif, 'Apple Color Emoji', 'Segoe UI Emoji', 'Segoe UI Symbol', 'Noto Color Emoji';">ivre Sanary-sur-Mer, s</span><span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', Arial, 'Noto Sans', sans-serif, 'Apple Color Emoji', 'Segoe UI Emoji', 'Segoe UI Symbol', 'Noto Color Emoji';">édité sur Les presses du Midi.</span></p>
<p><img decoding="async" class="alignnone wp-image-13679 size-full" style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', Arial, 'Noto Sans', sans-serif, 'Apple Color Emoji', 'Segoe UI Emoji', 'Segoe UI Symbol', 'Noto Color Emoji';" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/pierre_Lesage_Livre.jpg" alt="" width="600" height="857" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/pierre_Lesage_Livre.jpg 600w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/pierre_Lesage_Livre-210x300.jpg 210w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
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		<title>Simpliciti, leader des solutions numériques au service des territoires durables</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/simpliciti-au-service-des-territoires-durables/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 08:23:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbasense.fr/?p=13651</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis décembre 2025, Urbasense a rejoint le groupe Simpliciti, marquant une nouvelle étape dans son développement et son intégration au sein d’un écosystème dédié à la transformation durable des territoires.<br />
Naturellement, nous vous proposons donc de découvrir plus en détail Simplciti, acteur clé de la transformation des territoires en France et à l'international.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Simpliciti est un groupe français spécialisé dans le développement de solutions digitales et matérielles pour les collectivités et les acteurs publics.</p>
<p>Depuis plus de 25 ans, l&rsquo;entreprise accompagne les territoires dans leur transition vers des environnements plus intelligents, résilients et durables. Elle met la technologie au service de défis concrets : mobilité, propreté, gestion des ressources et efficacité opérationnelle.</p>
<p>Ce qui distingue Simpliciti, c&rsquo;est sa capacité à combiner des logiciels métier innovants, des capteurs et du matériel embarqué conçus en France. Puis, l’analyse de données vient enrichir l&rsquo;expertise terrain de ses consultants.</p>
<p>L&rsquo;entreprise place au cœur de sa démarche une conviction forte. La donnée ne prend sens que lorsqu&rsquo;elle se transforme en action opérationnelle.<br />
Cela se traduit concrètement par des plateformes et des outils pensés pour les décideurs et les techniciens des collectivités. L&rsquo;objectif est clair : les aider à améliorer leurs services, optimiser leurs ressources et anticiper les risques. Les enjeux climatiques et sociaux exigent aujourd&rsquo;hui plus d&rsquo;agilité et de performance.</p>
<h2>Optimisation de la gestion des déchets et de l&rsquo;eau dans les territoires</h2>
<p>Les solutions d&rsquo;IoT et de data de Simpliciti servent la gestion durable de la ressource et des services publics.<br />
Dans plusieurs grandes métropoles françaises, comme Paris, Marseille, Lyon, Toulouse ou Bordeaux, des technologies similaires ont permis :</p>
<ul>
<li>de mesurer en continu l&rsquo;état des réseaux pluviaux et d&rsquo;assainissement pour détecter les anomalies. Cela permet d&rsquo;anticiper les opérations de maintenance et de réduire les incidents environnementaux.</li>
<li>d&rsquo;optimiser la collecte des déchets grâce à la connexion des bacs et à une planification dynamique des tournées. Le kilométrage des véhicules diminue et la qualité de service s&rsquo;améliore.</li>
<li>d&rsquo;implémenter des systèmes d&rsquo;arrosage intelligent pour les espaces verts. Les économies de ressource sont significatives, tout en préservant la végétation en période de restrictions d&rsquo;eau.</li>
</ul>
<p>Ces technologies numériques permettent de concilier efficacité opérationnelle et objectifs environnementaux. Elles s&rsquo;intègrent à la gestion quotidienne des services.</p>
<h2>Cas d&rsquo;usage : Casablanca : piloter une smart city à grande échelle</h2>
<p>La ville de Casablanca au Maroc a choisi d&rsquo;intégrer des outils de la Smart City pour optimiser plusieurs services urbains.<br />
Une étude de cas proposée par Simpliciti démontre comment ses solutions ont été déployées pour améliorer la gestion de services essentiels d’une grande métropole. Des outils qui viennent renforcer également la coordination entre les différents métiers de la ville, à partir d&rsquo;un pilotage unifié des données.<br />
Ce cas illustre l&rsquo;ambition de Simpliciti. L&rsquo;entreprise propose des technologies capables d&rsquo;adresser des problématiques variées, de la mobilité à l&rsquo;environnement, dans des contextes urbains complexes et multi-acteurs.</p>
<h2>Une vision globale et cohérente</h2>
<p>Ces exemples et ces retours d&rsquo;expérience montrent l’engagement de Simpliciti de s’inscrire dans une vision transversale des territoires intelligents.</p>
<p>L&rsquo;entreprise met la technologie au service d&rsquo;une meilleure gestion des ressources, d&rsquo;un pilotage plus fin des services publics et d&rsquo;une meilleure qualité de vie pour les citoyens.<br />
Cette approche est à la fois pragmatique et ambitieuse. De fait, elle fait de Simpliciti un partenaire de choix pour les collectivités et les acteurs publics, qui cherchent des réponses concrètes aux défis de la transition écologique, sociale et numérique.</p>
<p>Découvrir <a href="https://www.simpliciti.fr/" target="_blank" rel="noopener">Simpliciti</a>.</p>
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		<title>Urbasense rejoint Simpliciti pour répondre à l’adaptation climatique des territoires.</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/urbasense-rejoint-simpliciti-pour-repondre-a-ladaptation-climatique-des-territoires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 20:48:29 +0000</pubDate>
				<guid isPermaLink="false">https://www.urbasense.fr/?p=13645</guid>

					<description><![CDATA[<p>En 2026, nous ouvrons un nouveau chapitre en rejoignant le groupe Simpliciti, afin de vous proposer des solutions d’agronomie et d’arrosage optimisées au service de la végétalisation des territoires.​</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2>Urbasense rejoint Simpliciti</h2>
<p>En tant que spécialiste de la gestion agronomique et du pilotage intelligent de l’arrosage, nous sommes heureux d’annoncer que nous rejoignons Simpliciti, acteur des solutions digitales au service d’une ville plus verte, plus connectée et plus efficiente</p>
<p>Ce rapprochement vise à créer un leader français de l’agronomie et de l’arrosage optimisé, en combinant expertise terrain, données et technologies (capteurs/IoT, plateforme, accompagnement).​<br />
Simpliciti se positionne comme le partenaire technologique privilégié des territoires connectés. Le groupe combine logiciels, matériels connectés et analyse de données pour aider les collectivités à piloter leurs services et accélérer la transition écologique.​</p>
<p>En ce qui concernant la gestion de l’eau, Simpliciti a acquis GreenCityZen (solutions digitales autour de la ressource en eau, dont l’arrosage intelligent) en 2024.<br />
Notre rapprochement avec le groupe vient consolider ce pôle pour créer le référent français de la maîtrise hydrique au service des territoires.</p>
<h2>Notre offre de services intégrés pour l’adaptation des territoires</h2>
<p>Notre objectif est clair : proposer une offre de services pour l’adaptation des territoires au changement climatique et pour face aux sécheresses, au stress hydrique et aux enjeux de préservation de la ressource en eau.​<br />
L’offre met en avant une approche intégrée : diagnostics des sols et du végétal, outils de pilotage (sondes, capteurs, télégestion), plateforme et accompagnement des équipes sur le terrain.​<br />
Créée en 2015 par nos cofondateurs, Michaël Fayaud et Thomas Bur, Urbasense a structuré au fil des années une gamme d’outils et services pour les professionnels du paysage.<br />
​Ce sont dix ans de travail pour proposer des solutions robustes et concrètes aux collectivités, dans la gestion de leurs infrastructures vertes.<br />
Aujourd’hui, nous sommes une trentaine de collaborateurs et accompagnons plusieurs centaines de collectivités avec des contrats pluriannuels.<br />
Nous continuerons à vous accompagner avec un engagement tourné vers le vivant, la connaissance des végétaux, des sols et de l&rsquo;eau au cœur des stratégies urbaines.<br />
Notre mission est de réduire intelligemment vos besoins de gestion et les volumes d&rsquo;eau gaspillés (fuites invisibles, arrosage mal calibré, apports non consommés par les plantes, systèmes d&rsquo;irrigation défaillants…)</p>
<p>Notre principale atout reste l&rsquo;agronomie : quand les racines poussent en profondeur, les besoins d&rsquo;arrosage diminuent proportionnellement.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-13648 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Citation-Urbasense-Michael-Fayaud-et-Thomas-Bur.jpg" alt="" width="1200" height="962" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Citation-Urbasense-Michael-Fayaud-et-Thomas-Bur.jpg 1200w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Citation-Urbasense-Michael-Fayaud-et-Thomas-Bur-300x241.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Citation-Urbasense-Michael-Fayaud-et-Thomas-Bur-1024x821.jpg 1024w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2026/02/Citation-Urbasense-Michael-Fayaud-et-Thomas-Bur-768x616.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Façonneur de territoires : rencontre avec Pierre-Antoine Cuenot</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/faconneur-de-territoires-rencontre-avec-pierre-antoine-cuenot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 15:21:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Terrain fertile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbasense.fr/?p=13558</guid>

					<description><![CDATA[<p>FCE, entreprise d’aménagement paysager accompagne depuis près de 50 ans les acteurs publics et privés dans la création et l’entretien de leurs espaces verts. Pour mieux comprendre comment le climat bouscule le métier de paysagiste et la gestion de l’arrosage, nous avons échangé avec Pierre-Antoine Cuenot, responsable du bureau d’études basé à Levier (25). </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>FCE- façonneur de territoires utilise les sondes et bulletins Urbasense pour piloter l’arrosage de façon plus fine, en s’appuyant sur des données objectives. Nous avons voulu savoir comment cela transforme le quotidien des équipes terrain comme des maîtres d’ouvrage, du chantier au suivi des plantations.</strong></p>
<h2><strong>Pouvez-vous vous présenter et nous parler de FCE ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong> : FCE est une entreprise d&rsquo;aménagement paysager basée à Levier, en Franche-Comté. Nous sommes une PME indépendante de 110 collaborateurs qui intervient sur 5 grands métiers : les espaces verts, les clôtures et portails, la maçonnerie paysagère, les aires de jeux et terrains de sport, ainsi que les travaux en sites naturels sensibles. Je m’appelle Pierre-Antoine Cuenot et je suis responsable du bureau d&rsquo;études.</p>
<p>Notre zone d&rsquo;intervention principale couvre le quart nord-est de la France, mais nous pouvons intervenir au niveau national pour certaines activités comme les clôtures et les plantations. Notre clientèle se compose à 70% de clients publics, 20% de clients privés grands comptes (entreprises, promoteurs) et 10% de particuliers.</p>
<h2><strong>Comment avez-vous découvert Urbasense ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong> : La première fois, c&rsquo;était sur un chantier : le Carrefour Retail Park de Besançon Chalezeule. Vos produits étaient spécifiés dans le cahier des charges du marché. C&rsquo;est là qu&rsquo;on vous a découverts. Nous avons échangé, fait connaissance avec vos produits.<br />
Ensuite, on a assuré le contrat d&rsquo;entretien des espaces verts du site. Et on s&rsquo;est vite rendu compte de l&rsquo;utilité qu&rsquo;il pourrait y avoir à se demander : est-ce que nos arbres sont effectivement bien arrosés ? Quel est leur état hydrique au niveau des sols ?</p>
<h2><strong>Quels étaient vos principaux défis avant Urbasense ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong>  : La grande problématique qu&rsquo;on a en tant que paysagiste aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est qu&rsquo;on fait face à des dérèglements climatiques avec des périodes de sécheresse de plus en plus fortes, intenses et surtout très aléatoires. On peut faire face à 3-4 semaines de canicule, puis d&rsquo;un coup il pleut, puis de nouveau une canicule. C&rsquo;est très irrégulier.</p>
<p>Et c&rsquo;est toujours un débat avec le maître d&rsquo;ouvrage : « Est-ce que vous êtes allés arroser les arbres ? Il fait chaud, il faut arroser ! ». Parfois même pendant les périodes de restrictions préfectorales d&rsquo;utilisation d&rsquo;eau, on nous demande d&rsquo;arroser quand il fait chaud.</p>
<p>Parfois même d&rsquo;aller arroser la nuit, ce qui pose des problèmes de sécurité en milieu urbain sans compter le bruit, la lumière, le passage pour aller arroser les arbres.</p>
<h2><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-13561 size-full" style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', Arial, 'Noto Sans', sans-serif, 'Apple Color Emoji', 'Segoe UI Emoji', 'Segoe UI Symbol', 'Noto Color Emoji'; font-size: 16px;" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts.jpg 1000w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts-300x200.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></h2>
<h2><strong>En quoi Urbasense a changé votre manière de travailler ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong>  : Votre solution apporte une réponse claire : le besoin d&rsquo;arrosage est-il réel, oui ou non, et à quel moment ? Est-ce que l&rsquo;arrosage qui a été effectué est efficace ou pas ?</p>
<p>Et comme c&rsquo;est partagé avec le maître d&rsquo;ouvrage et le maître d&rsquo;œuvre, il n&rsquo;y a plus de débats. Ce qui est super, c&rsquo;est que ça permet d&rsquo;apporter une vérité,  je le dis comme ça.</p>
<p>On arrête les débats de chiffonniers à se dire « il faut arroser, t&rsquo;as pas mis assez d&rsquo;eau ». Ça évite aussi les situations inverses : parfois on a eu des arbres qui ont souffert de trop d&rsquo;eau.</p>
<h2><strong>Quels gains concrets avez-vous observés ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong>  : nous gagnons du temps car nous n’envoyons pas d’équipes quand il n&rsquo;y a pas de besoin d’arrosage. Parfois nous avons effectué des arrosages qui n&rsquo;étaient pas nécessaires et qui pouvaient même être défavorables aux plantations. Il faut savoir qu&rsquo;il y a des arbres qui souffrent du trop d&rsquo;eau.</p>
<p>On rationalise, nous sommes beaucoup plus efficaces.<br />
Cela permet de gagner du temps et de mieux organiser nos tournées d&rsquo;arrosage. On a aussi un retour d&rsquo;expérience réel : les sondes sont placées stratégiquement sur les chantiers et positionnées par zone.<br />
Cela permet d&rsquo;avoir un aperçu global de l&rsquo;environnement de travail.</p>
<h2><strong>Avez-vous un exemple concret d&rsquo;impact ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong>  : nous avons convaincu la ville de Besançon. Il a fallu faire une démonstration pour montrer le bien-fondé de l’outil.. Ils ont fini par sauter le pas. Aujourd’hui  ils prescrivent vos sondes dans les nouveaux  marchés,. Nous sommes très contents d&rsquo;avoir été force de persuasion et de les avoir amenés à intégrer cela dans leurs habitudes.</p>
<p>Autre exemple : il y a des fois où on reçoit un appel du maître d&rsquo;ouvrage qui nous dit qu’il fait très chaud et qu&rsquo;il faut absolument aller arroser.  On regarde les données et on peut répondre calmement : « Regardez, vos arbres vont très bien. Nous pouvons attendre la semaine prochaine. Et en plus la météo annonce de la pluie dans les deux prochaines semaines, cela devrait donc aller. Et effectivement, on maintient le taux de reprise sans gaspiller ni eau ni main-d&rsquo;œuvre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-13560 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts_Fce.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts_Fce.jpg 1000w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts_Fce-300x200.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Espaces-verts_Fce-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></p>
<h2><strong>Comment cela répond-il à vos obligations environnementales ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong>  : en termes de réglementation environnementale pure, je n&rsquo;en vois pas forcément. Mais il y a notre responsabilité sociétale. Ça conforte aussi notre impact carbone : si nous mettons tout en œuvre pour que les végétaux reprennent bien, nous n&rsquo;avons pas besoin d&rsquo;aller d&rsquo;en arracher un nouveau, de le remplacer, de ressortir un camion avec une équipe pour replanter. C&rsquo;est un cercle vertueux.</p>
<p>C&rsquo;est aussi aller vers une société de moindre consommation. C&rsquo;est là que je trouve qu&rsquo;on répond à une obligation morale. C&rsquo;est un engagement de la société vis-à-vis de la société, plus que des obligations réglementaires. C&rsquo;est du bon sens : on fait des choses, autant se donner les moyens de bien les faire.</p>
<h2><strong>Quel serait votre message pour les professionnels qui hésitent encore ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong>  : comme pour tout, il faut essayer une première fois, il n&rsquo;y a pas de risque. Il y a peut-être un frein technologique de prime abord. Mais finalement, c&rsquo;est de la technologie de bon sens, fiable, qui permet de relever des  données sur un phénomène naturel. On vous apporte « la météo des arbres ».</p>
<p>Cela nous semble important et pourtant tout le monde ne le fait pas. Et franchement, pour gérer son activité, c&rsquo;est top. Cela permet de se démarquer d&rsquo;un point de vue du service et de sa qualité.</p>
<p>Il y a une plus-value financière certes, mais c&rsquo;est au client de placer le curseur. Dans tous les cas, ça permet de montrer qu&rsquo;on se démarque qualitativement.</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-13564 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/espaces_verts_urbains.jpg" alt="" width="1000" height="667" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/espaces_verts_urbains.jpg 1000w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/espaces_verts_urbains-300x200.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/espaces_verts_urbains-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 1000px) 100vw, 1000px" /></p>
<h2><strong>Le bénéfice pour les collectivités ?</strong></h2>
<p><strong>Pierre-Antoine Cuenot</strong>  : pour une collectivité, c&rsquo;est un gain énorme de savoir s&rsquo;il faut aller arroser ou pas, et cela pendant des années.<br />
Cela change la gestion des espaces verts à l&rsquo;échelle d&rsquo;un quartier entier.</p>
<p>La démarche doit être envisagée à la fois au niveau micro, un arbre,  et macro,  un environnement, un quartier.<br />
Est-ce que le quartier,  avec toutes ses  surfaces imperméables, est en souffrance hydrique durant les fortes chaleurs, ? Ou tout va bien ? En adoptant cette approche, , tout le monde en est bénéficiaire.</p>
<p>Merci Pierre-Antoine Cuenot pour votre participation.</p>
<p><strong>Retrouvez les prochains épisodes de Terrain Fertile, en vous abonnant à notre <a href="https://mailchi.mp/urbasense/inscrivez-vous-pour-tre-inform" target="_blank" rel="noopener">newsletter</a>.</strong><br />
<strong>Terrain Fertile est notre série d’interviews et de <a href="https://www.urbasense.fr/technicien-des-espaces-verts-a-brest-rencontre-avec-remi-rouille/" target="_blank" rel="noopener">témoignages</a> de collectivités et entreprises qui transforment leur approche des infrastructures vertes. </strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.urbasense.fr/faconneur-de-territoires-rencontre-avec-pierre-antoine-cuenot/">Façonneur de territoires : rencontre avec Pierre-Antoine Cuenot</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbasense.fr">Urbasense</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
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		<title>Espaces verts à Brest : rencontre avec Rémi Rouillé</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/technicien-des-espaces-verts-a-brest-rencontre-avec-remi-rouille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Hicham]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 09:50:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Terrain fertile]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.urbasense.fr/?p=13490</guid>

					<description><![CDATA[<p>La ville de Brest repense depuis plusieurs années sa stratégie d'arrosage. Pour mieux comprendre les pratiques et les enjeux qui structurent cette démarche, nous avons interrogé Rémi Rouillé, technicien des espaces verts.</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbasense.fr/technicien-des-espaces-verts-a-brest-rencontre-avec-remi-rouille/">Espaces verts à Brest : rencontre avec Rémi Rouillé</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbasense.fr">Urbasense</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous accompagnons cette commune depuis plusieurs années dans l&rsquo;optimisation de leur arrosage du fleurissement annuel. Une belle occasion d&rsquo;en savoir plus sur la façon dont le bulletin Urbasense est utilisé quotidiennement à l’échelle de cette métropole de 212 000 habitants située à la pointe de la Bretagne.</strong></p>
<h2><strong>Comment utilisez-vous ce bulletin au quotidien ? Est-ce que vous l&rsquo;imprimez, vous le transférez ?</strong></h2>
<p><strong>Rémi Rouillé :</strong> C&rsquo;est un bulletin qui est envoyé par mail avec une liste de diffusion qui est très large. Je dirais qu&rsquo;il y a 25 secteurs qui sont concernés par les bulletins. Ils sont envoyés à tous les chefs d&rsquo;équipe, leur seconds et les techniciens de secteur. 50 personnes reçoivent donc ce bulletin chaque semaine. C&rsquo;est un suivi saisonnier qui part de la mi-juin jusqu&rsquo;à la première semaine d&rsquo;octobre.</p>
<p>On l&rsquo;utilise à l&rsquo;échelle opérationnelle. C&rsquo;est un bulletin qui nous indique s&rsquo;il y a un besoin d&rsquo;arrosage ou pas et le cas échéant, si un besoin d&rsquo;arrosage est nécessaire, cela nous indique la quantité d’eau à apporter.</p>
<p>La consigne donnée à toutes les personnes qui reçoivent ce bulletin, est de respecter cette préconisation.</p>
<h2><strong>Qu&rsquo;est-ce qui a changé dans la pratique ?</strong></h2>
<p><strong>Rémi Rouillé :</strong>  Nous avons fait évoluer nos habitudes de travail. Nous sommes engagés dans cette démarche à partir de trois principaux facteurs :</p>
<p>&#8211; Le premier facteur est de pouvoir dégager du temps de travail. Cela demande beaucoup de temps aux équipes, en temps de déplacement ou en durée d&rsquo;arrosage. Le premier facteur donc c&rsquo;est le “temps agent”.</p>
<p>&#8211; L&rsquo;économie de la ressource en eau est le deuxième facteur. Nous avions, en moyenne, trois arrosages de 30 minutes par semaine et par massif. Donc c&rsquo;était une sacrée quantité d&rsquo;eau et un sacré temps agent à allouer.</p>
<p>&#8211; Le troisième facteur est la pérennisation des végétaux. Factuellement, il y a beaucoup plus de mortalité par sur-arrosage que par sous-arrosage. C&rsquo;était une crainte du jardinier qui se disait « vaut mieux que j&rsquo;arrose de trop que pas assez parce que si jamais les plantes crèvent&#8230; »</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, ce qui a changé avec plusieurs années de recul, c&rsquo;est qu&rsquo;il y a une tranquillité d&rsquo;esprit. Nous n’avons plus à nous soucier de ça. Bien sûr, il y a toujours un regard attentif sur les massifs de fleurs, notamment sur leur comportement vis-à -vis de la météo.</p>
<p>Aujourd’hui, au lieu de se dire par habitude :  » il faut aller arroser, deux fois, trois fois dans la semaine, ». On va préférer se dire « attendons le bulletin de mercredi ».</p>
<figure id="attachment_13517" aria-describedby="caption-attachment-13517" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13517 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_3.jpg" alt="" width="800" height="450" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_3.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_3-300x169.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_3-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-13517" class="wp-caption-text">Ville de Brest</figcaption></figure>
<p>En fonction du bulletin et de la préconisation, on arrose avant le week-end, et on prévoit un deuxième arrosage le lundi au retour du week-end.</p>
<p>Je ne peux pas parler au nom de tous les agents, mais de façon homogène, c’est le retour que nous avons.</p>
<p>Cette tranquillité d&rsquo;esprit doit s’accompagner d’une vigilance, car nous travaillons tout de même avec du vivant. Parfois, nous pouvons constater un flétrissement des végétaux lié à différents facteurs. C’est pour cela qu’une vigilance hebdomadaire est portée.</p>
<p>Dans notre collectivité, le fleurissement est un vecteur de saisonnalité pour les habitants de Brest. Il est aussi un vecteur d&rsquo;homogénéité sur l’ensemble du territoire. Enfin, il représente une qualité de vie pour les habitants et une attractivité touristique, etc.</p>
<h2><strong>Depuis quand utilisez-vous le bulletin ?</strong></h2>
<p><strong>Rémi Rouillé :</strong> nous avons essayé le bulletin dès 2019. La volonté de l&rsquo;équipe de direction était d&rsquo;essayer d&rsquo;abord le dispositif, car nous n’avions pas de recul sur les végétaux annuels. Je me souviens que pour vous, Urbasense, c’était aussi quelque chose de nouveau.</p>
<p>Après cette période d&rsquo;essai en 2019, nous avons décidé de déployer ce service de façon globale sur l’ensemble des massifs et sur tout le territoire dès 2022.</p>
<p>Nous avons eu un peu plus de 3 ans de recul sur l’outil.</p>
<p>J’aimerais préciser que nous sommes à Brest, en pointe de la Bretagne. Nous avons donc une météo particulière.</p>
<p>Ce que nous avons remarqué, c&rsquo;est que nos saisons sont très marquées par des épisodes météo plus ou moins extrême. Soit des épisodes très pluvieux, soit des épisodes très secs accompagnés d’une sécheresse très intense, très marquée. Cela nous a permis de bien montrer l&rsquo;intérêt de ce dispositif.</p>
<figure id="attachment_13516" aria-describedby="caption-attachment-13516" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13516 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_2.jpg" alt="" width="800" height="450" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_2.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_2-300x169.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest_2-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-13516" class="wp-caption-text">Ville de Brest</figcaption></figure>
<h2><strong>Comment avez-vous convaincu vos collaborateurs d&rsquo;utiliser le bulletin, et quels sont les freins que vous avez dû lever ?</strong></h2>
<p><strong>Rémi Rouillé :</strong> le premier frein, c’est qu&rsquo;il a fallu convaincre l&rsquo;équipe de direction notamment sur l&rsquo;aspect investissement : l&rsquo;achat des stations, le budget de fonc<span style="font-family: -apple-system, BlinkMacSystemFont, 'Segoe UI', Roboto, 'Helvetica Neue', Arial, 'Noto Sans', sans-serif, 'Apple Color Emoji', 'Segoe UI Emoji', 'Segoe UI Symbol', 'Noto Color Emoji';">tionnement, et enfin le suivi annuel.</span></p>
<p>Il a fallu réaliser une présentation pour expliquer le retour sur investissement de la solution, en modélisant plusieurs scénarios : économies d&rsquo;eau d&rsquo;un côté, gain de temps agent de l&rsquo;autre. Résultat ? Un retour sur investissement qui a été estimé sur une période de 3 à 4 ans, en fonction de la météo.​</p>
<p>Nous avons fait plusieurs scénarios d&rsquo;économie à 30 %, 50 % et 70 % suivant les épisodes météorologiques. Nous avons  constaté que depuis 2022, nous avons atteint le scénario qui nous a permis d’économiser jusqu’à 70 % d’eau.</p>
<p>Le deuxième frein était de faire accepter l&rsquo;idée de payer un service à un prestataire situé en région parisienne. Un prestataire, à des centaines de kilomètres de Brest, qui nous indiquera qu’il faut ou ne pas arroser nos massifs.</p>
<p>Nous avions constaté différents profils :</p>
<p>Les jeunes de 20-30 ans, avec des convictions écologiques et la nécessité d&rsquo;économiser de la ressource en eau.</p>
<p>Les personnes de 30-50 ans avec des habitudes de travail bien en place, mais qui sont sensibles à cet enjeu, et qui considèrent que l’expérience de terrain est importante.</p>
<p>Enfin, les agents en fin de carrière qui ne voient pas du tout l&rsquo;intérêt de faire confiance à un prestataire situé à Paris, avec peu de connaissance de la métropole et du métier.</p>
<p>Nous avons convaincu de l&rsquo;intérêt du service, en démontrant le fonctionnement des stations tensiométriques, l&rsquo;analyse et le bien-fondé des bulletins qui sont ensuite envoyés.</p>
<figure id="attachment_13518" aria-describedby="caption-attachment-13518" style="width: 800px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-13518 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest.jpg" alt="" width="800" height="450" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest-300x169.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/12/Technicien_espaces_verts_Brest-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption id="caption-attachment-13518" class="wp-caption-text">Ville de Brest</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Merci à Rémi Rouillé et à la commune de Brest pour ce retour d&rsquo;expérience enrichissant.</strong></p>
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<strong>Terrain Fertile est notre série d&rsquo;interviews et de témoignages de collectivités et entreprises qui transforment leur approche des infrastructures vertes. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Quand on dit « sécheresse », de quoi parle-t-on vraiment ?</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/quand-on-dit-secheresse-de-quoi-parle-t-on-vraiment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Greg]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 12:09:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://dev.urbasense.fr/?p=12956</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans nos échanges avec les acteurs de la gestion de l’eau, nous observons parfois un décalage entre les besoins mesurés sur le terrain (via nos capteurs et analyses) et les décisions d’arrosage prises (fréquence et quantité).<br />
Une des explications possibles : le mot “sécheresse” recouvre en fait trois réalités physiques distinctes.<br />
Les confondre, c’est un peu comme traiter un coup de soleil avec un parapluie : l’intention est bonne, mais le lien avec le problème réel est… limité.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une des explications possibles : le mot “sécheresse” recouvre en fait trois réalités physiques distinctes.<br />
Les confondre, c’est un peu comme traiter un coup de soleil avec un parapluie : l’intention est bonne, mais le lien avec le problème réel est… limité.</p>
<h2>Sécheresse météorologique</h2>
<p>La sécheresse météorologique se traduit par une absence prolongée de précipitations, bien au-delà des normales saisonnières. Prenons l&rsquo;exemple d&rsquo;un mois entier sans pluie, en plein hiver, alors que les sols restent encore saturés d’eau. Ce phénomène n’a pas toujours un impact immédiat sur la végétation, mais il constitue un signal important à surveiller.</p>
<h2>Sécheresse hydrologique (ou géologique)</h2>
<p>La baisse anormale des nappes phréatiques se caractérise par une diminution prolongée et significative du niveau de l’eau souterraine, lorsque la sortie d’eau de l’aquifère (contenant de la nappe phréatique) dépasse son apport naturel. Prenons maintenant l&rsquo;exemple de la rivière, elle peut atteindre un débit minimal historique en septembre, conséquence d’un déficit pluviométrique cumulé sur plusieurs mois. Ce phénomène impacte directement l’approvisionnement en eau à grande échelle, pour l’usage agricole, industriel et domestique. Toutefois, cette baisse ne se traduit pas toujours par une réduction immédiate de l’humidité dans la zone racinaire des sols.</p>
<h2>Sécheresse agricole (ou agronomique)</h2>
<p>Le manque d’eau dans la zone racinaire survient lorsque le sol s’assèche rapidement, notamment après quelques jours de vent chaud et sec, même si une pluie récente a eu lieu. Ce déficit empêche la plante d’absorber l’eau nécessaire à son bon fonctionnement. En conséquence, la plante subit un stress hydrique rapide qui se traduit par une diminution de la photosynthèse et un ralentissement de sa croissance.</p>
<h2>Pourquoi est-ce important de différencier les types de sécheresse ?</h2>
<p>Réagir à une sécheresse météorologique alors que le sol conserve encore une bonne humidité racinaire peut effectivement conduire à un gaspillage d’eau. À l’inverse, négliger une sécheresse agronomique ou agricole, même sans un déficit pluviométrique apparent, peuvent exposer les plantations à un stress hydrique précoce et souvent invisible. Un effet qui peut compromettre leur croissance.</p>
<h2>Quel impact sur votre suivi tensiométrique ?</h2>
<h3>Sécheresse météorologique :</h3>
<p>La météo est l&rsquo;une des composantes de l&rsquo;analyse de données, cependant attention, l&rsquo;impact d&rsquo;une même pluie entre deux projets est très variables. (ruisellement, pentes, types de sols et de végétaux&#8230;)</p>
<h3><strong>Sécheresse hydrologique :</strong></h3>
<p>Elle a essentiellement un impact sur les décisions de restriction d&rsquo;usages de l&rsquo;eau (horaires d&rsquo;arrosage, type de végétaux ou de projets autorisés). Étant donné que la réglementation se complexifie, suivre la sècheresse hydrologique, c&rsquo;est mieux anticiper les contraintes réglementaires.</p>
<h3><strong>Sécheresse Agronomique :</strong></h3>
<p>Elle est celle qui pourrait être la cause du déprissement de votre arbre si l&rsquo;arrosage n&rsquo;est pas effectué au bon moment. Mais c&rsquo;est aussi elle, sur le terrain, qui ne se perçoit pas à l&rsquo;oeil nu (sauf à faire des carotages). Enfin, elle est ce type de sécheresse dont on ne parle jamais vraiment à la télé (trop local !)</p>
<p>Dans ce cadre, le rôle de l&rsquo;accompagnement est clé pour ne pas gaspiller d&rsquo;arrosages inutiles et d&rsquo;être certain d&rsquo;intervenir dès que cela est nécessaire. Certes, toutes ces notions sont liées entre elles, mais comprendre leurs nuances, c&rsquo;est être mieux armé pour prendre de bonnes décisions !</p>
<p>Et vous, êtes-vous impactés par les restrictions d&rsquo;arrosage ? Observez-vous une complexification avec des exemptions sur certains type de projets ? Voyez-vous une différence entre des arrosages « d&rsquo;investissement » et des arrosage de « gestion courante » ?</p>
<p><a href="https://www.urbasense.fr/contact/" target="_blank" rel="noopener">Parlons-en, nous sommes à votre disposition.</a></p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-12959 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/08/les_differents_types_de_secheresse_urbasense.jpg" alt="Schéma différents types de sécheresse" width="800" height="1200" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/08/les_differents_types_de_secheresse_urbasense.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/08/les_differents_types_de_secheresse_urbasense-200x300.jpg 200w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/08/les_differents_types_de_secheresse_urbasense-683x1024.jpg 683w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/08/les_differents_types_de_secheresse_urbasense-768x1152.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
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		<title>Pourquoi les tilleuls dépérissent au parc de la Cité internationale universitaire de Paris</title>
		<link>https://www.urbasense.fr/pourquoi-les-tilleuls-deperissent-au-parc-de-la-cite-internationale-universitaire-de-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Greg]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 12:57:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://dev.urbasense.fr/?p=12951</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le parc de la Cité internationale est le deuxième parc de Paris avec 34 hectares de surface. Poumon vert du sud parisien, il favorise la préservation d’une flore et d’une faune rares dans Paris intra-muros, grâce à son mode de gestion écologique, adopté depuis plus de 15 ans.</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbasense.fr/pourquoi-les-tilleuls-deperissent-au-parc-de-la-cite-internationale-universitaire-de-paris/">Pourquoi les tilleuls dépérissent au parc de la Cité internationale universitaire de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbasense.fr">Urbasense</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>Un parc emblématique au cœur de Paris</strong></h2>
<p>Le parc de la Cité internationale est le deuxième parc de Paris avec 34 hectares de surface. Poumon vert du sud parisien, il favorise la préservation d’une flore et d’une faune rares dans Paris intra-muros, grâce à son mode de gestion écologique, adopté depuis plus de 15 ans.</p>
<p>Il est tantôt un jardin pour les 12 000 résidents vivant sur le campus et un espace de détente pour les riverains. Sa fréquentation en hausse depuis 10 ans et l’augmentation de certains comportements inadaptés ont largement affaibli sa flore et dégradé certains arbres et arbustes et notamment le double alignement de tilleuls.</p>
<p>Avec 3045 arbres, dont l’alignement iconique de ces 600 tilleuls sur plus d’un kilomètre, ce lieu est prisé par les étudiants, sportifs et visiteurs.</p>
<h2><strong>Un espace de vie et de biodiversité sous pression</strong></h2>
<p>Mais derrière cette oasis préservée se cache un enjeu de taille : les tilleuls, éléments clés du paysage, montrent des signes de dépérissement. Pour enrayer cette tendance et éviter la répétition de coûteuses opérations de ré-engazonnement, la <a class="wf_file" href="https://www.ciup.fr/les-arbres-du-parc-sous-surveillance/" target="_blank" rel="noopener"><span class="wf_file_text">Cité internationale</span></a> a lancé un diagnostic.</p>
<p>Notre équipe a été mandatée pour comprendre et résoudre cette problématique. Thomas Bur, notre co-fondateur et expert en étude des sols, s’est plongé dans le diagnostic du site.</p>
<p>Alors, qu’est-ce qui cause cette lente agonie des tilleuls ?</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-12953 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/ciup_urbasense_tilleuls.jpg" alt="Installation d’un micro-capteur sur un tilleul par l’équipe Urbasense" width="800" height="403" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/ciup_urbasense_tilleuls.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/ciup_urbasense_tilleuls-300x151.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/ciup_urbasense_tilleuls-768x387.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><span style="font-size: 8pt;">Photo : Ciup</span></p>
<h2><strong>Les causes du dépérissement des tilleuls</strong></h2>
<p>Les premières hypothèses pointaient du doigt les sportifs, et promeneurs qui compactaient le sol autour des arbres lors de leur déplacement. Mais après une analyse approfondie des sols, ce n’est pas le piétinement des baskets qui posent problème… Mais les pneus ! Le passage régulier de véhicules lourds et l’organisation d’événements ont conduit à une compaction excessive du sol. Un résultat sans appel : les racines des tilleuls peinent à absorber l’eau et les nutriments, un phénomène qui compromet leur santé.</p>
<p>Le <a href="https://www.urbasense.fr/irrigation-agronomique/diagnostic-des-reseaux-darrosage/">diagnostic</a> posé, il était venu le temps, pour notre équipe, d’agir et de privilégier notre innovation verte: <strong>la micro-dendrométrie. </strong>Des micros-capteurs ont été installés sur les arbres pour mesurer la dilatation et la rétractation des jeunes tiges sous l’effet de l’hydratation.</p>
<h2><strong>Solutions naturelles pour régénérer les sols et sauver les tilleuls</strong></h2>
<h3>Les vers anéciques : champions de la porosité des sols</h3>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-12954 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/tilleuls_montage_urbasense.jpg" alt="Vers anéciques utilisés pour la régénération des sols urbains" width="800" height="399" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/tilleuls_montage_urbasense.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/tilleuls_montage_urbasense-300x150.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/tilleuls_montage_urbasense-768x383.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p>Ensuite pour régénérer ces sols malmenés, nous avons mobilisé une équipe d’experts particulièrement efficaces : des vers anéciques. Ces « ingénieurs du sol » créent des galeries pouvant atteindre 1,5 mètre de profondeur et améliore la porosité, l’infiltration de l’eau et l’aération des racines.</p>
<p>Contrairement à leurs cousins de surface, les vers travaillent en profondeur pour ramener la matière organique à la surface et revitaliser le sol de façon durable. Cependant, les vers anéciques sont assez rares. Leur cycle de reproduction est aussi long que leur travail efficace.</p>
<p>Grâce à un partenariat avec InnoVeg, nous avons pu acheminer sur le terrain plusieurs kilos de ces précieux collaborateurs, initialement prélevés lors de l’arrachage d’arbres en pépinière. Leur introduction au sein du parc marque une étape-clé dans la gestion biologique et durable des sols.</p>
<h3><strong>Quand nature et innovation font bon ménage</strong></h3>
<p>Ce projet illustre notre philosophie chez Urbasense : trouver des solutions naturelles et innovantes pour préserver le patrimoine arboré, même dans un contexte urbain. Avec des interventions de ce type, nous espérons inspirer d’autres initiatives pour concilier une attention particulière aux sols et aux arbres</p>
<p>Ce projet ambitieux n’aurait pas pu voir le jour sans le soutien de la Fondation Gecina, qui a financé les études et interventions en deux phases : un diagnostic initial des sols et des racines, suivi de l’implantation des vers et d’autres actions correctives.</p>
<p>Une nouvelle évaluation est d’ailleurs prévue cet automne pour mesurer les effets concrets de cette opération.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-12952 size-full" src="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/Double-Mail_urbasense_ciup.jpg" alt="Alignement de tilleuls au parc de la Cité internationale universitaire de Paris" width="800" height="399" srcset="https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/Double-Mail_urbasense_ciup.jpg 800w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/Double-Mail_urbasense_ciup-300x150.jpg 300w, https://www.urbasense.fr/wp-content/uploads/2025/11/Double-Mail_urbasense_ciup-768x383.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>
<p><span style="font-size: 8pt;">Photo : Ciup</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’article <a href="https://www.urbasense.fr/pourquoi-les-tilleuls-deperissent-au-parc-de-la-cite-internationale-universitaire-de-paris/">Pourquoi les tilleuls dépérissent au parc de la Cité internationale universitaire de Paris</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.urbasense.fr">Urbasense</a>.</p>
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